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Jeu de marbre

Ce qui frappe de prime abord dans cette salle de bains, c'est le remarquable travail de marbrerie qui crée toute l'atmosphère à la fois élégante, chaleureuse et originale. Panachant les formats, les motifs, les couleurs, il relève d'un savant art.

De la rosace du sol calepinée à la manière d'un kaléidoscope aux frises façon grecque qui courent au-dessus de la vasque et de la baignoire, en passant par les cabochons en marbre vieilli qui rythment la pose en diagonale du carrelage mural, la mosaïque 2 x 2 qui tapisse les niches.



Chez GiIg-Logiceram, le carrelage est roi.
Mais si l'offre de cette entreprise de Viry-Châtillon (dans l'Essonne), née avant la Seconde Guerre mondiale, concerne autant l'intérieur que l'extérieur de la maison, il suffit de visiter les deux étages de son showroom de 800 m2 pour constater que la salle de bains constitue bel et bien son axe principal.
30 boxes d'exposition sont en effet presque tous consacrés à cette pièce. Chacun présente une collection composée de carrelage, mais également de meubles, vasques, robinetterie, cabines de douche, baignoires... sélectionnée par Laure Mismetti, la gérante.
« Je visite chaque année les grands salons professionnels, comme le Cersaie à Bologne, ISH à Francfort, ou Idéobains à Paris, pour mettre au point mes sélections auprès de nombreux fournisseurs,» explique-t-elle. « Je suis certaine qu'une présentation variée de modèles facilite le choix de nos clients dans la conception de leur salle de bains. »




SOLIDE ET INNOVANT
Laure Mismetti n'oublie pas de rappeler son parti pris avec conviction : « La trame décorative de la salle de bains, c'est le carrelage.» Férue de décoration et passionnée de salle de bains, elle s'appuie sur des arguments difficilement contestables :
« Dans l'ambiance très humide d'un espace bain, le papier peint va finir par se décoller, la peinture par se détériorer, ou même moi sir. » Et d'ajouter «Grâce à ses qualités intrinsèques, le carrelage non seulement ne craint pas l'eau, mais il est aussi capable de corriger ou de cacher les défauts d'une construction ancienne, »
Dernier argument :
« Le carrelage ne se limite plus à ses aspects très classiques. fini les sempiternels carreaux de 10 x 10 cm aux motifs surannés, les frises périmétriques. Aujourd'hui, il présente des effets de matières, comme le bois ou les pierres, et se décline dans des myriades de dimensions avec lesquelles on joue à loisir pour affirmer le caractère de sa salle de bains. »
A l'étage, les visiteurs peuvent découvrir une grande partie des collections.

DES MARIAGES OSÉS
Même si les carreaux classiques (faïences, grès, terres cuites, marbre, pierres...) apportent toujours des solutions intéressantes, une grande partie de ce renouveau tient aux grès cérames. Ce solide carrelage se travaille dans la masse ou avec un décor de surface, et restitue par son relief l'aspect
d'une matière naturelle. Il peut même être retaillé sur ses bords pour présenter de tout petits joints très discrets. Enfin, les décorateurs en carrelage osent des mariages originaux, avec des matières comme le verre, les pierres, le marbre et le métal, qui l'entraînent dans des déclinaisons contemporaines, baroques ou romantiques...
Des évolutions qui, selon Laure Mismetti, ont suscité un renouveau de l'intérêt du public. Cette démarche enthousiaste envers la salle de bains carrelée s'accompagne d'un savoir-faire complet en matière d'installation. Gilg met en effet à la disposition de ses clients des équipes techniques qui, outre la pose du carrelage et la maçonnerie, maîtrisent également la plomberie et l'électricité.

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